Se séparer, avant, pendant et après ? (1/3)
FAMILLES - Se séparer sans se déchirer : comprendre votre architecture patrimoniale et ce que l'on partage vraiment.
Se séparer, ce n’est pas seulement tourner une page affective. C’est aussi, souvent, devoir réécrire la manière dont on partage ce qu’on a construit ensemble — un logement, des économies, ou bien davantage.
Derrière chaque séparation se cache une architecture patrimoniale à démêler.
Quand un bien immobilier a été acquis pendant la vie commune, plusieurs options s’offrent à vous :
- Le rachat : l’un reprend la part de l’autre, souvent via le notaire.
- La vente à un tiers, solution plus neutre, mais parfois plus longue.
À ne pas négliger : les investissements de chacun (apports, travaux, remboursements de prêt) peuvent influencer la répartition. Rien ne doit être laissé au hasard, surtout lorsque les contributions n’ont pas été formalisées.
Si le dialogue reste possible, une approche amiable soutenue par l'avocat et le notaire est la voie la plus fluide.
En revanche, si les tensions persistent, le Juge aux Affaires Familiales pourra être saisi dans le cadre d’une procédure de liquidation et partage.
L’essentiel : anticiper, chiffrer, documenter — avant que le désaccord ne se transforme en bataille.
Basée à Tours – disponible pour un audit de votre structure patrimoniale, une consultation juridique ou une défense en justice.


