La rupture de relations commerciales établies (2/3)
ENTREPRISES - Éviter la « brutalité »
Rompre une relation commerciale ne doit jamais être un réflexe impulsif.
En 2026, le juge continue d'exiger que préavis et bonne foi guident la fin des collaborations.
Un texte (l'article L442-1 du C.com) et beaucoup d'apports prétoriens.
À retenir :
✔️ Une relation de 15 à 20 ans peut justifier un préavis de 12 à 18 mois, même si le contrat n'en prévoit que 3.
✔️ Une rupture verbale ou une baisse d'activité soudaine peuvent être requalifiées en rupture brutale par le juge.
✔️ Une faute grave du partenaire autorise une rupture immédiate, à condition qu'elle soit prouvée et précédée d'une mise en demeure.
Mon conseil :
Préparez vos clauses de résiliation dès la signature du contrat, pas au moment de la rupture.
Les formules « clés en main » évitent bien des litiges coûteux.
Je reste à la disposition des entreprises souhaitant :
- Auditer leurs contrats commerciaux
- Sécuriser leurs sorties de partenariat
- Réagir à une rupture abusive


